Humeur variable

Au jour le jour, mot à mot, mes coups de coeurs, mes coups de gueule, le baromètre de mon humeur variable.

20 mai 2009

La Bibliothèque

La semaine dernière, une journée qu’il faisait beau (oui cela existe), je me suis promené sur le Plateau Mont-Royal (encore?! C’est vrai que mes pas m’amènent souvent dans ce quartier) et, entrant dans le Parc Lafontaine par la rue Sherbrooke, je suis passé devant l’immeuble imposant de l’ »ancienne » bibliothèque municipale de Montréal.Biblioth_que_de_Montr_al

Certains se rappellent sans doute encore de ce bâtiment majestueux et de ses colonnades. Pour ma part je me souviens très bien de ces lieux impressionnants que l’on commençait à fréquenter, enfant, par la petite porte de côté, dans la côte de la rue Wolfe, où étaient les locaux de la bibliothèque pour enfants. À l’âge de 16 ans nous avions enfin le droit de fréquenter le saint des saints, la bibliothèque pour adultes, et de franchir le grand portail de la rue Sherbrooke.

Fait important, qui peut paraître ridicule aux nouvelles générations, nous n’avions pas accès aux livres dans la bibliothèque pour adultes à cette époque. La salle principale contenait de grands murs de fichiers en bois, et on prenait le tiroir correspondant à la lettre du sujet ou de l’auteur que nous recherchions pour l’amener sur l’une des grandes tables hautes disposées au centre de la salle. Là nous consultions le fichier et, lorsque nous avions trouvé la fiche du livre que nous voulions emprunter ou consulter, nous en transcrivions, sur des bordereaux prévus à cet effet, le titre et la cote. Quand nous avions remplis tous les bordereaux pour les livres que nous voulions nous allions les porter au grand comptoir au fond de la salle, qui bloquait l’accès au paradis et à l’ »enfer » surtout, à des préposées, généralement des femmes, à l’air revêches ou blasées. Celles-ci prenaient les formulaires et allaient chercher les volumes correspondants. Sur cinq livres demandés il y en avait, immanquablement, trois ou quatre de sortis – car évidemment il n’y avait, en ces temps fort reculé, aucun système informatique nous informant de la disponibilité de l’ouvrage – à moins que la préposée ne l’ait pas trouvé où n’ait pas daignée monter un autre étage. Nous retournions alors aux fichiers afin de fouiller encore pour trouver d’autres livres pouvant nous intéresser. Pas besoin de vous dire que nous avions intérêt à savoir un peu ce que nous voulions lire, et aussi à éviter les titres ou les auteurs « douteux ».

Ce que je lisais à cette époque ? J’aimerais vous dire que j’ai lu tout Balzac et Victor Hugo, sans dédaigner Zola ou Maupassant et poussant même l’audace jusqu’à demander « Les fleurs du mal » de Baudelaire, mais la réalité est moins noble. Mes lectures allaient plutôt vers des romans policiers, plutôt vieillots et populaires, comme les aventures de Simon Templar, le Saint, de Leslie Charteris, les Arsène Lupin de Maurice Leblanc ou les Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle. Pour ce qui est de ma curiosité « intellectuelle », elle allait plutôt du côté des livres traitant d’objets volants non identifiés (OVNI, plus communément appelé, soucoupe volante), de phénomènes paranormaux, de maisons hantés, de fantômes, de sociétés secrètes, bref tout ce qui apparaissaient comme mystérieux, inexplicables par les sciences. Cette curiosité, plutôt risible maintenant, m’a tout de même amenée à une pensée ouverte mais critique où tout apparaissait « possible ». Encore aujourd’hui je suis plutôt porté à croire que tout est possible, mais a, par contre, bien peu d’importance…

Quand même, je conserve de cette époque une vision du livre, de l’imprimé, comme un objet presque sacré, que renforçait son aspect matériel, couvertures rigides brune, verte, rouge grenat, sans aucune image dessus, plutôt austère.

J’écris le brouillon de ce texte dans le Parc Lafontaine, assis au premier banc près de la rue Rachel, où mes pérégrinations m’amènent immanquablement, face au logement de la rue Rachel où je suis né et ait grandi et qui demeure toujours « ma maison ». 1233_Rachel_est_2

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19 mai 2009

Carnets I

Carnets

CarnetsDepuis avant même que je sache écrire j’aime le papier et les crayons. Plus particulièrement les cahiers, les beaux cahiers, et les carnets, les beaux carnets. J’ai toujours avec moi un sac, petit, moyen ou grand, et dans mon sac il y a toujours un ou deux livres, un crayon et au moins un carnet pour prendre des notes, jeter sur le papier les idées qui me viennent ou une citation tirée de mes lectures. J’ai même une collection de carnets encore vierges car je ne remplis pas vite mes carnets, puisque je n’ai pas d’idées qui me viennent, ou que je suis trop paresseux pour les jeter sur le papier immédiatement et qu’après…elles se sont fait la malle.

Il y a donc, dans mes carnets, surtout des citations, des titres de livres à acheter et, accessoirement lire, et de cd à acheter.

J’adore, aussi, lire les carnets d’écrivains, ceux de Camus, d’André Major, de Manchette, à la recherche sans doute de la recette miracle qui ferait de moi un écrivain.

Récemment j’ai découvert les carnets « Moleskine », ces fameux carnets qui ne quittaient jamais Hemingway, Picasso, Matisse, Bruce Chatwin, et qui sont revenus à la mode. J’en ai acheté pas un mais plusieurs, de différents modèles et grosseurs. Comme si le fait d’avoir ce type de carnets allait faire de moi un émule d’Hemingway. Vous aurez deviné que je suis passablement fétichiste et que je crois à la « pensée magique ».

Hors en jetant un coup d’œil dans mes carnets récemment j’y ai trouvé certaines phrases, débuts de textes, citations qui, sans doute, ne donneront jamais naissance à une pensée organisée ou à un texte un tant soit peu structuré. Je me suis dit alors pourquoi ne pas en jeter quelques unes, de temps à autre, sur mon blog, en pâture à mes lecteurs ( ?) qui me pressent d’écrire, ce que je fais rarement – là encore par paresse ou par manque d’idée, ne pouvant me résoudre à faire comme plusieurs blogistes en racontant les déboires de ma petite vie quotidienne.

Voici donc le début d'une nouvelle chronique intitulée "Carnets", peut-être y trouverez-vous des idées vous emmenant plus loin que moi.

Pour débuter:

Je ne fume plus,

mais je bois encore un peu trop.

Je ne suis pas prospère,

mais j'ai quelques REER.

Je n'espère plus,

mais je rêve encore un peu trop.

Ou encore:

La cinquantaine,

c'est une vieille rengaine,

est le dernier moment pour faire des fredaines.

Mais le problème

c'est qu'avec ma dégaine

je suis plutôt en quarantaine.

Oui, bon, cela ne casse rien. Si je dis:

Ta chair embellie sous ma main.

Est-ce mieux?

Ou encore:

Le désir de tes lèvres crisse sous mes dents.

Bon. Alors je terminerai par une citation d'Edmond Jabès tirée de Le petit livre de la subvertion hors de soupçon. Gallimard, 1982.

"Si la parole éclaire, le silence n'obscucit pas: il regénère."

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13 avril 2009

Cent choses sur moi...again.

37) Le fait que je ne sache pas conduire, que je ne parle pas anglais, que je ne connaisse absolument rien au bricolage et que je déteste les sports font que j'ai quelques difficultées à me prendre pour un homme.

38) Si vieillir me fait peur c'est surtout parce que je regrette tout ce que je n'ai pas pu faire.

39) Je crois qu'il n'y a rien après la mort, comme il n'y avait rien avant la vie. Nous sommes de passage d'un néant à l'autre, ce qui ressemble beaucoup à la devise du Canada " A Mari Usque Ad Mare".

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L'Amérique française

anglais_pas_une_langue_magiqueJe viens de terminer le dernier roman de Jacques Poulin "L'anglais n'est pas une langue magique", que j'ai adoré comme tous les autres romans de cet auteur, plus particulièrement "Volswagen blues". De Jacques Poulin on reconnaît toujours la petite musique des mots, l'influence d'écrivains comme Hemingway et Raymond Carver, le style minimaliste. Pas de grandes envolées lyriques, pas d'histoires tarabiscotées, mais plutôt des mots simples, des personnages emblématiques, et toujours, ou presque, un rapport avec la littérature (lecture ou écriture) avec le personnage de l'écrivain, de son frère, d'une traductrice, ou d'un bibliothécaire. Dans ce dernier roman il réussit a mettre en scène le frère de l'écrivain, l'écrivain, sa traductrice, l'oncle bibliothécaire, et même les chats que l'on retrouve dans plusieurs de ses romans. Cela ressemble presque à un testament de l'auteur, même si j'espère que Poulin ait encore plusieurs romans à nous donner.

C'est donc dire que j'aime Jacques Poulin, même si, au fond, c'est un auteur qui est très éloigné de mon quotidien. On peut dire, effectivement, que Poulin est un auteur très "québécois", mais dans le sens de la ville de Québec. Ses romans se passent ou du moins débutent généralement dans cette ville et, même quand il a une vision plus largement américaine (surtout dans Volswagen Blues où le personnage recherche son frère dans l'Amérique, de Gaspésie aux States, ou dans ce dernier roman où il est beaucoup question de l'influence des canadiens-français dans le voyage exploratoire de Clark et Lewis), l'auteur garde toujours un côté provinciale, très Vieux-Québec, très "canadien-français en Amérique" qui est loin de la mentalité plus "métissée", plus moderne, des montréalais. Mais bon ce n'est pas une critique, mais plutôt une constatation.

Lisez Jacques Poulin, surtout sur une terrasse du Vieux-Québec, c'est un de nos écrivains majeurs.

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07 avril 2009

En attendant...

PJHARVEYEn attendant ma septième opération depuis 2001, - vivement que ce millénaire ce termine!- due au retour de cellules cancéreuses trop pugnaces, j’écoute de la musique.

Premièrement, pour se rincer les oreilles, le nouvel album – terme un peu périmé puisqu’il s’agit de téléchargement sur ipod via i-tune- de PJ Harvey & John Parish « A Woman A Man Walked By ». Je ne parle pas un maudit mot d’anglais mais j’aime quand même, à l’occasion, écouter le rock très décapant, un peu punk, de PJ Harvey (j’aime bien aussi Patti Smith). Évidemment la dame ne fait pas dans la dentelle et sa voie fait parfois dans le strident, mais je lui trouve une belle énergie, un côté dark qui me sied bien, et un côté assez provocateur quand elle gueule, entre autre, « fuck’in ass » sur la pièce titre du cd…

http://www.youtube.com/watch?v=SPwzHgE8zIw&feature=related

Dans un tout autre ordre registre situé à des années lumières du rock sale, Monteverdi « reformaté en plages de trois minutes » histoire de mettre « le classique à l'ère de l'iPod et du téléchargement » d’après Christophe Huss du Devoir. Mais je ne suis pas assez connaisseur en musique pour bouder mon plaisir devant la voix angélique de Christina Pluhart et de l’ensemble L’Arpeggiata. Donc un « Teatro d’Amore » à la fois vif, aérien, passionné et «  capable de vous arracher des larmes dans un recoin de phrase de Pur ti miro (plage 3) servi par un duo magique: Nuria Rial et Philippe Jaroussky » comme l’avoue quand même le critique du Devoir.

Monteverdi

http://www.youtube.com/watch?v=AJA2x_m0uy8

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Ras le bol!

Je suis presque convaincu que le soleil existe. La preuve en est qu’un ami d’une amie a dit que le beau-frère de sa blonde l’avait déjà vu. Pas ici, bien sûr, mais lors d’un voyage à Cuba. Tout de même, c’est bien la preuve qu’il existe. Et si il existe il finira bien par se montrer. Ce n’est pas comme l’autre, Dieu. Lui, pas de danger qu’il se montre la binette, même si il n’a jamais été autant là que depuis qu’il n’existe pas.

J’avais cru, naïf que je suis, que notre « révolution tranquille » nous en avait débarrassé, en même temps que des bonnes sœurs habillées en corneilles et des frères touchent pipi, mais non ! J’avais cru, crédule que je suis, qu’au XXIième siècle la raison serait reine et que toutes ces foutaises religieuses seraient reléguées dans un musée des superstitions disparues. Mais non !

Tous les jours on s’aperçoit que la religion est encore solide, comme la bêtise dont elle est la sœur.

Le ministre fédéral de la Science et des Technologies, Gary Goodyear, évidemment du gouvernement conservateur (lire Allianciste) de Stephen Harper, lors d’une entrevue avec le Globe and Mail, a refusé de se prononcer sur les conclusions de L’origine des espèces, écrit par Charles Darwin en 1859.

«Je ne vais pas répondre à cette question. Je suis chrétien et il est inapproprié de poser des questions au sujet de ma religion», a répondu le ministre des Sciences et des Technologies!

Pas étonnant que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), dont le budget a été réduit par le gouvernement Harper, ait décidé d'amputer l'Observatoire du Mont-Mégantic d'une somme de 140 000 $ cette année et de 325 000 $ par année pour les années suivantes, soit le tiers du budget annuel d'un million $ de l'institution, le ministre Goodyear a peur que l’on joue aux voyeurs avec Dieu.

Et il y a ce cher papus! Le Pape Benoit XVI, le même qui a levé l’excommunication de Mgr Williamson accusé de propos négationnistes, qui dit que l’utilisation du condom ne peut qu’aggraver la transmission du SIDA en Afrique. Évidemment il ne faut pas s’attendre à des propos progressistes de la part du chef de l’Église Catholique. Pas plus qu’il ne faut s’attendre à des politiques féministes de la part d’intégristes musulmans qui flagelle une femme sur la place publique dans la vallée de Swat au Pakistan. Ils ont quand même reconnus leurs torts en soulignant que « normalement » cela devrait se passer à la maison et non devant des caméras.

J’ai donc un ras le bol de la religion, de toutes les religions. Je veux bien que les gens aient une vie spirituelle, certaines croyances, certaines valeurs, mais qu’ils se gardent donc une petite gêne pour ce qui est de déballer leurs idéologies rétrogrades dans la société civile.

Bon cela ne m’empêchera de fêter Pâques ce week-end en faisant un brunch annuel avec ma famille car, voyez vous, j’ai foi au Lapin de Pâques qui vient distribuer ses œufs en chocolats le matin de Pâques. Vous riez, mais est-ce plus con que de croire en Dieu ou Allah, Jéhovah ou Raël? Et puis lui n’a jamais tué personne, sauf peut-être, et accidentellement, quelques diabétiques. paques_041

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30 mars 2009

CENT CHOSES SUR MOI (4)

36) À part quand j’étais petit, à un âge où ce genre de penser ne nous effleurent pas, j’ai toujours eu de la difficulté à me trouver beau. La réponse la plus simple étant que, sans doute, vu objectivement, je ne l’étais pas. Adolescent maigre et boutonneux avec le cheveu mince, souvent gras et de couleur terne, puis jeune adulte pas tellement plus avenant, je ne pouvais guère prétendre plaire aux filles, ce qui me frustrait énormément. Et ma personnalité introvertie, complexée, exagérément timide ne m’était évidemment d’aucun secours. Si je finis par plaire à une fille, la première (et longtemps la seule), qui devint ma femme c’est plus à mon acharnement que je le dois qu’à mon pouvoir de séduction.

Puis, beaucoup plus tard, je parvins, par mes mots écris, à séduire une autre (en fait plutôt une première si on emploi le terme de séduction) femme. Et je commençai, sinon à me trouver beau, du moins à être plus indulgent envers moi-même. Puis vint la maladie…Malgré de nombreuses interventions chirurgicales et autres, malgré mon cancer, je pris du poids et une silhouette plus « masculine ». Moins maigre, moins laid, peut-être même un peu beau, en tout cas plus séduisant…Puis le cancer revint, on m’enleva mon nez. Retour à la case départ. Moins maigre, il faut même que je fasse attention à ma taille (un comble !), mais pas plus beau. Et si je ne suis pas « défigurer », le fait de ne pas avoir de nez est quand même un peu « défigurant ».

Maintenant que j’ai la cinquantaine entamée, voici que d’autres cellules cancéreuses apparaissent, oh ! rien de tragique je crois (enfin j’espère), mais une autre opération, une autre cicatrice. Ma foi, je n’étais pas due pour être beau et plaire aux femmes.

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26 mars 2009

ÉLP, ÉDITEURS

jeudi 26 mars 2009

ÉLP devient éditeur

Tel qu'annoncé, écouter lire penser a fondé, le 10 mars dernier, ÉLP éditeur, une société en nom collectif (SENC) immatriculée au Québec. Jusqu'à maintenant, jamais je me suis permis de solliciter les lecteurs, assumant les coûts d'hébergement du site et tout le tralala. Mais aujourd'hui le temps est venu de vous demander un coup de main, non pas en faisant un don, mais simplement en pré-commandant notre premier titre – Poésie d'outre-ville, de Paul Laurendeau – qui sortira dès mai 2009.

Poésie d’outre-ville est un recueil de poèmes qui comporte deux parties: Vers entre nous, qui comprend cinquante poèmes, et les Sonnets repentignois, une suite de cent poèmes de huit et douze pieds.

Je vous invite dès aujourd'hui à vous rendre sur ÉLP éditeur pour commander cette première oeuvre et, du même coup, soutenir les efforts de l'équipe et des collaborateurs d'ÉLP.

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24 mars 2009

CENT CHOSE SUR MOI (3)

23) Quand je vais au club vidéo généralement je reviens les mains vides car je n'arrive pas à me décider.

24) J'ai une vieille télé  portative noir et blanc, et une télé couleur, écran plat neuve, mais les deux captent surtout de la neige car je ne suis pas câblé.

25) Dans ma vie j'ai fumé du pot, du hasch, de la résine (beurk! quelle horreur!), j'ai aussi pris de la mescaline...tout cela en peut de temps car je n'aimais pas ça, et cela ne m'a jamais emballé.

26) Les seules drogues que j'ai bien aimées sont les femmes et l'alcool.

27) J'ai dormi avec ma femme pendant dix ans dans un lit simple (et même un certain temps dans un lit de camps).

28) J'adore voir et/ou entendre une femme jouire.

29) Je n'ai pas pleuré, ni même été triste à la mort de mon père, ni quand on m'a enlevé le nez, et j'imagine que c'est cela que voulais dire ma thérapeute quand elle disait que j'étais coupé de mes émotions.

30) Je m'habille beaucoup avec des vêtements noirs ou gris.

31) J'aime beaucoup la musique baroque, particulièrement Henry Purcell.

32) Je fais une polenta plutôt bonne et d'excellents risottos.

33) J'ai toujours été un enfant gâté...même adulte.

34) Autant quand j'étais enfant qu'aujourd'hui je me sens bien quand je suis dans mon chez moi sécurisant.

35) Même si je ne le dis pas assez souvent je suis très fier de mes deux filles.

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22 mars 2009

Dinosaures et fossiles

« Il y a 27 ans, dans le Parc provincial des dinosaures (Alberta), on découvrait quelques os fossilisés qui ne cadraient pas avec les espèces de dinosaures connues. Dans une étude récente, des chercheurs de l'Université de l'Alberta montrent que ces restes appartiennent au plus petit dinosaure connu en Amérique du Nord.

Le sud-ouest de l'Alberta, lieu de la découverte du Hesperonychus, est une des régions les plus riches du monde en fossiles de dinosaures. »

Pourquoi n'est-on pas surpris?

Les paléontologues signalent un déplacement des fossiles de dinosaures vers la région d’Ottawa, les fouilles sont prometteuses.

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